
Survivre au Blitz de Londres : tiendrez-vous jusqu’à la fin d’alerte à l’aube ?
▶ Jouer gratuitement maintenantAucune installation · mobile et PC · 3 à 4 min par partie« Le Blitz de Londres : 12 heures jusqu’à la fin d’alerte » est un jeu de survie de guerre gratuit, à choix, qui se joue directement dans le navigateur. Samedi 7 septembre 1940, dans le bureau d’une compagnie maritime sur les docks de l’East End, à Londres. À 16 h 43, la sirène d’alerte aérienne retentit, et M. Bellamy, le chef de bureau, dit : « Encore un exercice, asseyez-vous. » C’était le premier jour du Blitz, le « Black Saturday ».



Voici comment se déroule cette nuit
Les faits généraux (dates, heures, lieux) suivent les archives du London Museum, de l’Imperial War Museum (IWM) et de Transport for London (TfL) ; les bonnes réponses viennent des consignes britanniques de défense passive (ARP) de l’époque et des règles de sécurité d’aujourd’hui. Une partie dure 3 à 4 minutes.
- 17 minutes d’alerte : prendre le masque à gaz ? Emporter la pompe et les seaux de sable ? Et aller où ? Station de métro (15 min à pied), abri Anderson couvert de terre, abri public en brique, cave à bois.
- Première bombe : au sifflement, à terre en 1,7 seconde. Le verre de la fenêtre, la petite dernière figée, le chef de bureau qui se lève pour aller chercher son registre.
- Premier raid et brève accalmie : des coups sourds dans la maison voisine effondrée, une odeur de gaz, une bombe incendiaire sur le toit. Avant le second raid, il faut choisir où passer la nuit.
- La nuit du second raid : les docks en flammes attirent les bombardiers. Les cartes de réaction aux bombes arrivent 3 à 6 fois : avec le « chuiiiii », il faut choisir en 1 à 2 secondes.
- Fin d’alerte : vers 5 h du matin. La zone de bombe non explosée balisée par des cordes, le bureau qui fume, et celui qui vend un « camion pour quitter Londres ».
La radio portative et le méchant, M. Rook
La War Series n’utilise pas de téléphone portable mais l’appareil de communication de l’époque. Dans cet épisode : une radio portative à lampes et la ligne directe du poste de guet ARP (fictive) : l’émission, le poste 7 et les parasites lointains. M. Rook, casque sur la tête et brassard au bras, est un trafiquant du marché noir qui se fait passer pour un surveillant. Il dit « le métro est plein », vend des places de cave à cinq shillings, charge le sable des pompiers dans une brouette et pille les maisons effondrées la nuit. Demandez le numéro de son poste, retenez ce que vous avez vu et prévenez le vrai surveillant : vous le démasquerez.
Histoire, situation aléatoire et talents
L’histoire suit le déroulement réel de cette journée (alerte à 16 h 43, première bombe à 17 h, second raid vers 20 h, fin d’alerte vers 5 h du matin). La situation aléatoire change à chaque partie : le temps entre l’alerte et la première bombe, l’effondrement ou non de la maison voisine, la pluie de la nuit, l’heure de la fin d’alerte. Le personnage change de nom et de talent à chaque partie, et chaque talent ouvre des choix qui lui sont propres.
- 🩺 Secouriste bénévole de Saint JohnIl arrête vite et bien les saignements · Il calme les blessés
- 🔧 Mécanicien de grues des docksIl ferme tout de suite la vanne du compteur de gaz · Il sait comment tient une poutre effondrée
- 🦺 Caporal de réserve revenu de DunkerqueAu sifflement, son corps se jette à terre avant lui · Ses paroles retiennent les gens
- 📦 Magasinier d’une compagnie maritimeIl rassemble vite la pompe et les seaux de sable du poste incendie du couloir
- ☕ Serveur du salon de thé face aux docksIl a pris du thé dans sa thermos · Une tasse de thé chaud calme les gens
- 🔦 Guetteur d’incendie sur les toitsIl sait se servir d’une lampe torche et d’une pompe à main · Il voit bien la nuit
- 💻 Télégraphiste de la posteIl sait ménager les piles de la radio · Il sait se servir du téléphone direct du poste
- 📢 Apprenti reporter du journal du quartierQuand une rumeur circule, il vérifie les faits et la corrige · Il repère vite les mensonges de M. Rook
- 🛋️ Docker journalier en attente d’embaucheIl a déjà dormi dans le métro, nuit après nuit · Il a toujours son manteau et sa couverture
- 🚴 Télégraphiste à véloIl connaît les raccourcis des ruelles · Il marche moins longtemps
- 🧹 Agent d’entretien de bureauIl sait où sont la clé de l’entrepôt et les seaux de sable
Les mêmes visages, une autre époque : 4 collègues
Les mêmes visages que dans la série Survive apparaissent ici comme des Londoniens de 1940 : M. Bellamy, le chef de bureau peureux et pontifiant ; Dot, la petite dernière au casque de standard ; Mme Doyle, la voisine à la trousse de secours ; Sammy, le garçon de bureau qui entend les rumeurs le premier. Le surveillant Hardy du poste 7 est un homme calme et capable qui patrouille dans les rues toute la nuit.
12 missions cachées
À chaque partie, 3 missions sont choisies en secret. Elles ne s’affichent pas à l’écran : au moment où vous en réussissez une, une ligne vous le dit, puis elles sont dévoilées à l’écran de résultats. Par exemple : Au sifflement, à terre, Éteindre la bombe incendiaire, Retrouver le voisin enseveli, Démasquer M. Rook, Humain, même envers l’ennemi, La nuit, en profondeur.
12 types de survivants
Si vous survivez, un type est attribué selon vos actions. Comparez avec vos amis ce que chacun a obtenu.
Fidèle au manuel ARPMasque à gaz, à terre, spray, sable, abri profond : exactement les consignes de défense passive.
Celui qui a démasqué le faux brassard« Quel est le numéro de votre poste ? » Ces quelques mots ont mis fin aux affaires de M. Rook.
Chef d’extinction des bombes incendiairesSpray sur les bombes, jet sur le feu qui s’étend. Vous avez sauvé une rue.
Oreille des décombresGrâce au « Silence ! » qui a fait repérer les coups, deux personnes sont sorties vivantes.
Maître de l’aplatissementÀ chaque sifflement, au sol en une seconde. C’est tout, et c’est ce qui a sauvé.
Humain, même envers l’ennemiVous vous êtes interposé devant les voisins furieux. Même en pleine guerre, il y a des lignes à ne pas franchir.
La nuit sur le quaiAvec un seul ticket de quai, vous avez passé la nuit sous la terre, en profondeur.
Sous le toit de tôle onduléeUn abri Anderson sous la terre. Froid et trempé, mais le souffle est passé au-dessus de votre tête.
Gardien de la plus jeuneVous avez tiré Dot, figée, vers le sol. Dot se souviendra de cette nuit toute sa vie.
Survivant boiteuxGravement blessé, mais vivant. Ce soir encore, la sirène hurle.
Le survivant imperturbableSans grosse erreur, vous avez passé la première nuit du Blitz.
Le survivant à la chanceVous avez multiplié les erreurs, mais vous avez survécu. Aurez-vous autant de chance demain soir ?12 types de morts
Si vous mourez, le type indique quelle erreur en est la cause.
Celui qui était à la fenêtreLes escadrilles argentées vous ont paru belles. Le verre est arrivé en une seconde.
Celui qui a levé la têteIl y a eu un sifflement. Il a manqué une seconde pour se coucher.
Abri en brique« C’est quand même un abri. » Le mur était monté au mortier de chaux.
Cave à boisVous avez évité les bombes. Pas la fumée du bois en feu, au-dessus.
Un seau d’eauVous avez jeté l’eau d’un coup sur la bombe incendiaire. Les étincelles ont jailli de partout.
Celui qui a suivi M. RookUne « cave sûre » à cinq shillings. La porte était verrouillée de l’extérieur.
Raccourci par-dessus la cordeLe raid est fini. La bombe sous terre, elle, n’a pas fini.
Parti chercher le registreUn registre, on le récrit.
Celui qui a fouillé les décombres au hasardL’envie de sauver était sincère. Une seule poutre a tout fait s’effondrer.
Une allumetteIl faisait noir, alors il a fait de la lumière. L’odeur de gaz était un avertissement.
La nuit de l’escalierPlus que les bombes, c’est la foule dans l’escalier obscur qui faisait peur.
Je dors dans mon lit« Ils ne vont quand même pas revenir ce soir ? » Ils sont revenus.10 conseils pour survivre dans le jeu (et dans la réalité)
- Quand l’alerte sonne, ne regardez pas : mettez-vous à l’abri. Une fenêtre est l’endroit où arrivent les éclats de verre.
- Allez en profondeur, dans du solide. Un sous-sol profond ou un abri couvert d’une épaisse couche de terre arrête le souffle. Mais il faut aussi tenir compte du temps de marche.
- Au bruit d’une explosion, couchez-vous sur place et protégez-vous la tête. Ne courez pas vers une porte et ne levez pas les yeux.
- Spray sur la bombe incendiaire, jet sur le feu qui s’étend. Sans pompe, recouvrez-la de sable et ramassez-la à la pelle. Ne jetez pas l’eau d’un coup.
- Dans la fumée, rampez au ras du sol. Une cave sous un étage plein de matières inflammables devient un piège de fumée.
- À l’odeur de gaz, n’allumez rien et fermez la vanne.
- Ne fouillez pas une maison effondrée à la va-vite. « Silence ! » : repérez les coups, marquez l’endroit et prévenez les secours.
- L’information officielle plutôt que la rumeur. « Du gaz ! », « Station fermée ! » : on vérifie auprès du poste et des émissions officielles.
- Ne faites pas de mal au soldat ennemi qui s’est rendu : remettez-le aux autorités. C’est un engagement de la Convention de Genève.
- Même après la fin d’alerte, n’entrez pas dans les zones balisées par des cordes. Les bombes non explosées peuvent exploser des heures plus tard.
Envoyer son résultat à un ami
À la fin de la partie, saisissez votre nom et partagez le résultat. Votre ami reçoit le lien d’une carte illustrée et peut relever le défi. Ce jeu est le premier épisode de la « War Series », où l’on tient une journée d’une grande bataille de l’histoire. Le prochain épisode se passe dans le Pacifique, deux ans plus tard : 1942 Midway.
Questions fréquentes
Le jeu sur le Blitz de Londres est-il gratuit ?
Oui. C’est un jeu de navigateur gratuit, sans paiement, sans installation et sans publicité. Il fonctionne sur téléphone, tablette et PC.
Est-ce de l’histoire réelle ?
Les dates, les heures, les lieux et le grand déroulement de la journée suivent les archives historiques. L’alerte a retenti le 7 septembre 1940 à 16 h 43, et cette nuit-là environ 430 personnes sont mortes à Londres (London Museum). Le héros, les collègues, M. Rook, l’entreprise et le poste de guet sont des personnages et des lieux fictifs.
Combien de temps dure une partie ?
En général 3 à 4 minutes. La nuit de 12 heures est condensée et s’écoule automatiquement ; elle ne s’arrête que lorsqu’un événement survient.
Qu’est-ce qu’une carte de réaction aux bombes ?
Le bruit d’une bombe qui tombe, comme un sifflement, et un cadre rouge arrivent d’abord ; il faut ensuite choisir en 1 à 2 secondes. Plus on a peur, plus le temps est court. Elle apparaît 3 à 6 fois par partie.
Où faut-il s’abriter ?
Une station de métro profonde ou un abri Anderson couvert d’une épaisse couche de terre étaient les plus sûrs. Mais si une bombe tombe pendant la marche jusqu’à la station, on est touché dans la rue. Les abris publics en brique et les caves d’entrepôts pleins de bois étaient dangereux.
Peut-on démasquer M. Rook ?
Oui. Demandez le numéro de son poste, retenez ce qu’il y avait dans la brouette ou ce que vous avez vu la nuit, puis prévenez le vrai surveillant. Le sort de M. Rook apparaît à l’écran de résultats.
Combien survivent en choisissant au hasard ?
Dans les essais avec des bots, environ 88 % de ceux qui choisissent au hasard meurent. Ceux qui suivent les consignes survivent tous.
Y a-t-il d’autres épisodes ?
Il y a la War Series (1942 Midway, 1942 Stalingrad, 1944 Omaha Beach, 1944 île de Leyte), la série Détresse et la série Catastrophes.
▶ Jouer à Le Blitz de Londres : 12 heures jusqu’à la fin d’alerte