
Survivre à Leyte : tiendrez-vous le trou jusqu’au matin ?
▶ JOUER GRATUITEMENTSans installation · Mobile ou PC · 3 à 5 minutes par partieLeyte : la nuit dans la jungle est un jeu de survie de la guerre du Pacifique gratuit et à choix, qui se joue directement dans le navigateur. Le 20 octobre 1944, les forces américaines débarquent sur l’île de Leyte, aux Philippines, et environ 35 pouces (près de 890 mm) de pluie tombent pendant les 40 premiers jours. Fin novembre, un poste de secours avancé fictif au pied des montagnes. Juste avant le coucher du soleil, les obus de mortier tombent et le pont de rondins qui mène au gros des troupes, de l’autre côté de la rivière, est emporté. Un seul objectif : être encore en vie au matin.



Comment se déroule la nuit dans la jungle
Les bons choix viennent des manuels et consignes d’hygiène de l’US Army de l’époque et des recommandations officielles actuelles (CDC américains, Organisation mondiale de la santé) ; les mauvais sont des erreurs réellement commises. Une partie dure 3 à 5 minutes.
- Creuser au crépuscule : approfondir le trou, vérifier le mot de passe ou avaler son Atabrine ? Le sergent Burke sourit : « De l’Halazone en rab, pour cinq paquets de cigarettes. »
- Les 18 secondes du premier tir de mortier : se jeter à terre en moins de 1,7 seconde. La plus jeune infirmière debout, antenne dressée, le sergent qui hurle « Courez à la tente ! », et Burke qui charge d’abord ses caisses sous les obus.
- Avant la nuit : arrêter les saignements des blessés, la radio SCR-300, les renseignements des guérilleros, un fil d’alerte, un toit de poncho : par quoi commencer ?
- Treize heures de nuit dans le trou : sangsues, bidon vide, pas et mot de passe dans le noir, eau qui monte, infiltration, rumeurs, et des obus qui reviennent encore et encore.
- L’aube : une rivière en crue. Suivre la corde tendue par les guérilleros, ou prendre le pont « raccourci » de Burke ?
Réflexes sous les obus : chhh, puis 1,5 seconde
Le cœur de la série de guerre, c’est réagir au bruit des obus. Quand le sifflement ou le bruit du mortier retentit et que le cadre rouge clignote, vous avez 1,5 à 2 secondes pour choisir. La bonne réponse est souvent simple : se plaquer au fond du trou, ouvrir la bouche et se boucher les oreilles. Lever la tête pour voir où ça tombe, ou bondir hors du trou, est dangereux. Plus vous avez peur, moins vous avez de temps.
La radio SCR-300 et le sergent Burke, le méchant
La radio de cet épisode est la radio portable SCR-300 de l’US Army de la Seconde Guerre mondiale. Elle a des canaux pour le QG de la compagnie, le poste de secours du bataillon de l’autre côté de la rivière, le contact guérilla et les observateurs d’artillerie ; elle supporte mal la pluie et la forêt, il faut donc dresser l’antenne et l’envelopper dans un poncho. Le sergent Burke (fictif), chargé de l’approvisionnement, sourit toujours, mais chaque nuit il fait sortir quelque part l’Halazone et l’Atabrine du poste de secours, envoie des hommes hors de leurs trous pour ses courses nocturnes et ignore les renseignements des guérilleros. Retenez les numéros des caisses et vous pourrez le démasquer.
Les guérilleros philippins
Environ 3 200 guérilleros philippins étaient présents à Leyte avant le débarquement américain, et ils ont facilité le débarquement en transmettant par radio les mouvements des troupes japonaises. Dans le jeu aussi, ce sont eux qui connaissent le mieux cette terre. Ils vous indiquent exactement la voie d’infiltration de la nuit et le gué de l’aube : respectez-les, écoutez-les, et le chemin s’ouvre.
Mêmes visages, autre époque
Le héros et les compagnons de la série de survie reviennent en personnes de 1944. Le sergent Howard, grande gueule mais vite effrayé, la sous-lieutenante June, la plus jeune infirmière, qui porte une radio pour la première fois, la lieutenante Dorothy, la grande sœur de l’équipe, et le joyeux interprète, le soldat Ray. Un héros masculin est fantassin ; une héroïne est infirmière militaire ou correspondante de guerre (les infirmières de l’US Army ont travaillé à Leyte à partir de la mi-novembre 1944). Les noms et les compétences changent à chaque partie.
- 🩺 InfirmierArrête les hémorragies et soigne les blessés vite et bien · repère tout de suite les frissons du paludisme
- 🔧 Sapeur du génieCreuse les trous vite et profond · installe en un rien de temps rigole, toit de poncho et fil d’alerte
- 🦺 Caporal vétéranTroisième année dans le Pacifique : à terre au premier sifflement · sait trouver les mots pour calmer un homme qui a peur
- 📦 MagasinierSait lire le registre des stocks : repère aussitôt les caisses vides de Burke · a de l’Halazone en réserve
- ☕ CuisinierA emporté plus de rations et d’eau · réconforte avec une gorgée de café froid
- 🔦 Sentinelle de nuitBonne vue de nuit : ferme un œil sous les fusées éclairantes, doué pour les mots de passe
- 💻 Réparateur radioMénage la batterie du SCR-300 et capte le signal même sous la pluie
- 📢 Correspondant de guerre · agence fictiveFait des comptes rendus radio courts et précis · rectifie les faux rapports de Burke
- 🛋️ Bleu tout juste arrivé en renfortNe sait rien, mais applique à la lettre les consignes de l’instruction · voyage léger
- 🚴 Estafette du bataillonRetient bien les pistes de la jungle : comprend tout de suite où est le gué des guérilleros
- 🧹 Homme de corvéeToujours des chaussettes sèches et du talc pour les pieds · chargé de l’hygiène, intraitable sur la désinfection de l’eau
Les limites que nous respectons
Le but de ce jeu n’est pas d’abattre l’ennemi mais de survivre. Les soldats ennemis n’apparaissent que sous forme de silhouettes lointaines et ne sont jamais caricaturés. Si, à l’aube, vous rencontrez un jeune soldat blessé qui se rend, la bonne réponse est de suivre la Convention de Genève de 1929 : vérifier qu’il n’est pas armé, puis lui donner de l’eau et des soins.
12 missions cachées
À chaque partie, 3 missions sont tirées en secret. Elles ne s’affichent pas à l’écran : une ligne vous avertit au moment où vous en accomplissez une, et elles sont révélées sur l’écran des résultats. Par exemple : Se jeter à terre au premier obus, Tenir le trou toute la nuit, Vérifier par le mot de passe, Ne jamais sauter l’Atabrine, Faire confiance aux guérilleros, Dénoncer Burke et Convention de Genève.
12 types de survivants
Si vous survivez, vous obtenez un type selon vos actions. Comparez avec vos amis.
Jungle, à la règleTrou profond, mot de passe, Halazone, Atabrine, chaussettes sèches : une nuit dans les règles.
Le lanceur d’alerte contre BurkeCaisse numéro B-17. Les médicaments sont revenus aux patients.
Réflexes éclairChhh : au premier bruit, mon corps s’est plaqué au sol. Les obus n’ont jamais attendu.
Gardien du trouQui que ce soit qui appelle, quoi que j’entende, j’ai tenu le trou toute la nuit.
Ami des guérillerosJ’ai fait confiance à ceux qui connaissaient le mieux cette terre. Salamat.
Les mains du poste de secoursDès que les obus ont cessé, je suis allé à la tente. La lieutenante Dorothy a hoché la tête.
Une âme de GenèveJ’ai tendu mon bidon même à un soldat ennemi. Quel que soit le fils de qui il était, ici, c’était un patient.
Opérateur SCR-300Au sec, en hauteur, court et précis. À l’aube, l’unité de jonction est arrivée pile au bon endroit.
Maître de l’HalazoneMême assoiffé, j’ai attendu 30 minutes. Pas un seul mal de ventre de la nuit.
Protecteur de la benjamineSous les obus, j’ai tiré la sous-lieutenante June à terre par ses bretelles.
Survivant boiteuxGravement blessé, mais vivant. La prochaine fois, pourrai-je m’en tirer avec moins ?
Le survivant à la chancePlein d’erreurs, mais j’ai vu le matin. La jungle sera-t-elle aussi clémente la prochaine fois ?12 types de mort
Si vous tombez, l’erreur fatale devient votre type.
Celui qui a levé la têteJe voulais voir où ça tomberait. Une seconde de trop.
Celui qui a quitté le trouSous les obus, l’endroit le plus sûr était le trou que je venais de quitter.
Premier bombardementTrou pas assez profond, ou j’étais en bas au ruisseau. Le premier obus prévient à peine.
Hors du trou la nuitDans la jungle, la nuit, tout ce qui bouge ressemble à l’ennemi. Même pour son propre camp.
Le coursier de Burke« Je te file une cartouche de cigarettes. » Dans la caisse, il y avait les médicaments du poste de secours.
Le raccourci de Burke« Ne fais pas confiance aux indigènes. » Le pont avait été rongé par l’eau toute la nuit.
Paquetage sur le dosUne rivière en crue n’attend pas celui qui porte 30 kg de paquetage.
Celui qui a criéLa flamme de mon canon leur a indiqué exactement où j’étais.
Une seule lumièreUne cigarette, un coup de briquet. Une nuit dans la jungle, même ça devient un phare.
Tombé d’épuisementJ’ai remis à plus tard l’eau, le repos et les pieds au sec. La jungle n’a pas attendu.
Une gorgée d’eau boueuseJe n’ai pas pu attendre 30 minutes. L’eau a quitté mon corps.
Celui qui a attrapé le serpentLaissé tranquille, le serpent serait passé.10 astuces pour survivre dans le jeu
- Un trou à hauteur de poitrine, avec une rigole.
- Au premier chhh, à terre tout de suite. Bouche ouverte, oreilles bouchées.
- Après le coucher du soleil, ne sortez pas du trou. Peu importe qui vous le demande.
- Une ombre dans le noir : le mot de passe avant de tirer.
- Ni lumière ni bruit. Pas de cigarette, pas de cri.
- Quand une fusée éclairante monte, figez-vous et fermez un œil.
- L’eau : un comprimé d’Halazone, 30 minutes. Ne buvez jamais l’eau du ruisseau ou l’eau boueuse telle quelle.
- L’Atabrine tous les jours. La rumeur de stérilité relevait de la propagande ennemie.
- Respectez les renseignements des guérilleros.
- Pour traverser la rivière : délestez-vous, tenez la corde, face à l’amont.
Le dernier épisode de la série de guerre
Ce jeu est le cinquième épisode de la série de guerre (1940 Blitz de Londres · 1942 Midway · 1942 Stalingrad · 1944 Omaha Beach · 1944 île de Leyte). À la fin de votre partie, partagez votre résultat avec vos amis. Et où ces mêmes visages réapparaîtront-ils…
Questions fréquentes
Le jeu de survie Leyte est-il gratuit ?
Oui. C’est un jeu de navigateur entièrement gratuit, sans paiement, sans téléchargement et sans publicité. Il fonctionne sur téléphone, tablette et PC.
Y a-t-il des unités ou des personnes réelles ?
Non. Les unités et les personnages sont tous fictifs. Mais les faits historiques, comme la date du débarquement, les précipitations, les guérilleros et les infirmières, ainsi que les conseils de survie, suivent des archives vérifiées et des sources officielles.
Combien de temps dure une partie ?
En général 3 à 5 minutes. La nuit de 13 heures est condensée et défile automatiquement ; elle ne s’arrête que lorsqu’un événement survient.
Est-ce un jeu où l’on tire sur l’ennemi ?
Non. Le seul objectif est de survivre ; il n’y a ni compteur d’ennemis abattus ni score. Au contraire, tirer sur un simple bruit vous met en danger.
Y a-t-il des moments qui font sursauter ?
Oui. Des événements surprises comme un serpent dans votre trou la nuit, un singe qui hurle au-dessus de vous ou une ombre sous une fusée éclairante, plus 3 à 4 cartes de réflexes sous les obus. Vous pouvez choisir « Frayeurs atténuées » sur l’écran d’accueil.
Peut-on dénoncer le sergent Burke ?
Oui. Vous pouvez examiner les caisses de médicaments à moitié vides, ou retenir le numéro de la caisse du marché noir que vous avez vu la nuit et le signaler au QG de la compagnie par radio, ou encore le démasquer devant la police militaire lors de l’évacuation à l’aube.
Combien survivent en choisissant au hasard ?
Lors des tests avec des bots, environ 88 % des joueurs qui choisissent à l’instinct tombent. Ceux qui suivent les consignes survivent tous.
Y a-t-il d’autres épisodes ?
Oui : la série de guerre (1940 Blitz de Londres · 1942 Midway · 1942 Stalingrad · 1944 Omaha Beach), la série de survie et la série Catastrophes.